Bienvenue

Le 31 juillet 2007, les maisons et aussi les lieux de travail dans certains cas d'un total de 7 personnes ont été révisés à Berlin et Leipzig. Andrej H fut détenu. Quelques heures avant, Florian L.,Axel H. et Oliver R. étaient aussi arrêtés- pour une supposée tentative d'incendie à des véhicules de la police à Brandenburg. Après des interrogatoires à Karlsruhe, les quatre étaient alors détenus dans la prison d'investigation de Berlin-Moabit. Eux et Quatre autres ont été accusés d'"association de groupe terroristes" (§ 129 du code criminel allemand).Dans le contexte des fouilles, il est clair que les enquêtes préliminaires de ces accusations ont été mise en marche depuis septembre 2006.

Les constructions juridiques sur lesquelles reposent ces accusations sont aventureuses et doivent être rejetées de manière décisive. Ce site, maintenu par un vaste groupe de solidaires (et encore en construction), tente de contribuer à cela. Nous exigeons la libération immédiate des prisonniers, la cessation des procédures § 129a et l'abrogation des §§ 129, 129a et 129b du code criminel allemand.

Déclarations

Nous avouons - nous sommes tous suspects!

Nous exigeons la libération immédiate des quatre personnes incarcérées et l'arrêt de l'enquête menée contre les sept personnes en vertu de paragraphe 129a!

Revue de Presse

La liberté de la recherche en danger

Le 1 août dernier, trois universitaires allemands ont été inculpés pour « appartenance à une organisation terroriste » et l’un d’entre eux a été placé en détention provisoire (libéré le 22 août, il reste toujours suspect).

Wolfgang Schäuble, le ministre de l’Intérieur allemand champion du tout-sécuritaire

Wolfgang Schäuble est heureux. Le coup de filet antiterroriste de mercredi en Allemagne arrive à point nommé. Ce dernier pourrait en effet accélérer la mise en place des mesures qu’il réclame.

Depuis plusieurs semaines, Wolfgang Schäuble tente d’imposer une loi qui permettrait une surveillance électronique accrue des personnes. Pour la réalisation de ses plans, le ministre de l’Intérieur dispose d’une arme : les « Bundestrojaner » (chevaux de Troie), des programmes espions pouvant récupérer les informations sur les ordinateurs.

E-mails, agenda personnel, dossiers privés, tous les documents présents sur l’ordinateur pourraient être fouillés à l’insu de son propriétaire.

Cette volonté de surveillance tous azimuts s’inscrit dans le cadre de la fameuse lutte antiterroriste, avec ses dispositions surréalistes, celles dont a fait les frais le sociologue Andrej Holm en juillet dernier.

Nouvelles

Lettre Ouverte

Déclaration contre la criminalisation d'une science engagée à l'esprit critique.